Des mots sur les maux qui minent les femmes

Salut à tous, j’espère que cet article vous retrouve en pleine santé en cette période de pandémie mondiale ( COVID19). Surtout prenez soin de vous, respectez les règles d’hygiène et les gestes barrières.

Aucun pays ne peut se vanter d’avoir atteint l’égalité des sexes. De grands défis attendent les femmes au XXIe siècle.
En effet, les femmes représentent la moitié de la population mondiale, mais beaucoup sont victimes de discrimination dans les domaines du travail, des soins de santé et de l’éducation, ou subissent la violence physique et sexuelle.

Aussi elles sont sous-représentées dans la plupart des organes de décision et aux postes de pouvoir économique. Elles continuent de gagner systématiquement moins que les hommes à compétences égales et sont plus susceptibles d’occuper des emplois précaires et mal payés. Dans de nombreuses régions du monde, les filles ont plus de risques que les garçons de ne pas être scolarisées.

Le fléau de la violence à l’égard des femmes est également un problème crucial aux niveaux national et international. Aucun pays n’est épargné. D’après les chiffres publiés par l’Organisation Mondiale de la Santé en 2016, une femme sur trois dans le monde a subi des violences de la part de son partenaire ou des violences sexuelles commises par quelqu’un d’autre que ce dernier.
Ainsi la discrimination et la violence à l’égard des femmes prennent racine dans les stéréotypes sexistes, les normes culturelles préjudiciables et la législation discriminatoire. L’inégalité en matière de statut social et juridique empêche les femmes et les filles de jouir de leurs droits dans tous les domaines de la vie, qu’il s’agisse de services maternels, de services de santé ou de l’éducation, de l’égalité des chances ou de la rémunération équitable.

C’est l’heure, il est temps

Nous sommes convaincus que le Parlement en sa qualité d’institution, ainsi que les hommes et les femmes parlementaires, doivent s’attaquer à ces questions en priorité.
Avec les textes de loi qui existent pour mettre fin aux violences faites aux femmes, nous demandons au gouvernement de prendre des décrets d’application pour le respect de la dignité et de l’intégrité de la femme dans la société. Car la femme est l’image d’une société et nous ne le dirons jamais assez.

J’AI ÉTÉ ABUSÉE DÈS MES 04 ANS PAR LE VOISIN

Découvrez avec moi cette histoire et surtout protégeons nos filles, nos soeurs, chaque adolescente et jeunes filles de ces pédophiles qui posent ces actes barbares qui prend plus d’ampleur. Plus qu’un combat cela doit être un défit pour tous.

VOUS POUVEZ DÉSORMAIS APPELER CE NUMERO VERT POUR DÉNONCER TOUT ABUS OU VIOLENCE EXERCÉS SUR LES ENFANTS AU BÉNIN : 138

« Je suis la benjamine de ma famille et quand j’étais toute petite disons 03 à 4ans, au CI, mon cauchemar a débuté. Je suis Yoruba et vous savez que chez les Yoruba, c’est des familles manches longues, il y a toujours un lien de parenté. La maison voisine, il paraît que nous avons un lien de parenté et donc, les enfants de cette famille sont aux dires de nos parents, nos frères et sœurs que nous devrions respecter. Maman et papa étant souvent occupés dans le temps, maman qui allait au marché ne revenait que le soir et papa aussi en nous quittant pour son boulot le matin, ne rejoignait la maison que le soir. C’était souvent dans la maison voisine que nous nous amusions quand nous rentrons de l’école . Et il y avait deux tontons aux enfants de cette maison, des frères, qui étaient supposés être nos tontons qui m’appelaient souvent dans la chambre.

Quand j’y vais, ils me disent de m’asseoir sur leurs cuisses et commencent par me toucher, me caresser. Le grand frère me demandait souvenir de caresser son pénis, moi je ne comprenais rien au début mais je le faisais quand même. Mais après, il a arrêté. Avec le temps, aujourd’hui, je suppose qu’il a culpabilisé en comprenant que ce n’est pas bien cet acte qu’il posait. Mais son petit frère, chaque fois qu’il m’appelait, c’était pour ces conneries : me caresser, me mettre le doigt dans le vagin et quand je criais que ça fait mal, il se retire et me dit toujours avant de me laisser « SI TU LE DIS À QUELQU’UN, ILS VONT TE FRAPPER FATIGUÉE. ». Comment ne pas le croire, à 4 ans ? Et moi innocente, je ne disais rien à la maison mais quand la nounou me lavait, arrivée au niveau du vagin je criais « Piment! » et ma mère grondait la nounou, qu’elle n’avait pas bien lavé les mains avant de me toucher. Je n’étais qu’une enfant je ne comprenais rien.

Chaque fois que le monsieur avait l’occasion de me faire entrer dans sa chambre, il me pénétrait tout doucement avec le doigt pour une ouverture, car c’est en grandissant que j’ai tout compris, qu’il ne procédait pas directement pour qu’on ne soupçonne rien. Il me mettait juste le doigt pour qu’il y ait une ouverture facile pour le jour où il voudrait mettre son pénis. Son astuce pour me faire entrer dans sa chambre? ME COMMANDER DE LA GLACE ET QUAND JE REFUSAIS, IL SE PLAIGNAIT À MES GRANDES SŒURS QUI ME FRAPPAIENT EN ME DISANT QU’ON NE REFUSE PAS LES SERVICES À UNE GRANDE PERSONNE. C’ETAIT EN PLEURS QUE J’ALLAIS ACHETER LA GLACE QU’IL NE VOULAIT MÊME PAS UTILISER ET QUE J’ALLAIS LA DÉPOSER DANS SA CHAMBRE, LE REGARDANT AVEC HORREUR FERMER LA PORTE ET COMMENCER SON DÉSORDRE. IL LE TERMINAIT TOUJOURS EN CES MOTS « SI JAMAIS TU DIS À QUELQU’UN, ILS VONT TE FRAPPER. »

LE JOUR J’AI ESSAYÉ DE DIRE À MA GRANDE SOEUR, ELLE M’A FRAPPÉE ET M’A DIT QUE SI JAMAIS JE SORS ENCORE UN TRUC DU GENRE DE MA BOUCHE, ELLE LE DIRA À MAMAN POUR QU’ELLE ME FRAPPE ENCORE PLUS. Ma propre soeur venait de me condamner à la merci de mon prédateur en confirmant ses dires. Donc je ne disais plus rien à personne et le tonton se servait proprement de moi chaque fois qu’il avait envie jusqu’à, ce qu’il arrive à me pénétrer un jour avec son pénis. Tellement j’avais mal que je lui disais qu’il pèse trop sur moi et que ça fait très mal, mais il n’en avait cure durant l’acte. Il me ferma la bouche avec sa main. Quand il finit, il me nettoya méticuleusement et me demanda de rentrer. J’avais mal, très très mal et dans ma tête d’enfant, « le pipi était rouge » ce que je me disais c’est après que j’ai compris que c’était à cause du sang. Quand la nounou m’a lavée ce soir là, même scénario je criai plus fort et désespérément « Piment, ça pique! » . Maman s’en prit une nouvelle fois à la nounou en lui demandant d’y aller doucement. C’est ce que moi meme je croyais vraiment tout en grandissant. Je me rappelle de chaque détail et je fais le rapprochement. QUAND J’AI DIT À MA MÈRE QUE MON PIPI EST ROUGE COMME LE SANG, ELLE M’AVAIT DONNÉ UN MÉDICAMENT CONTRE LE PALUDISME, SANS PLUS SE POSER DES QUESTIONS.

Mais voilà comment se passait l’histoire : chaque fois quand le tonton m’appelle c’est pour acheter la glace ou du bissap, il me commandait au au-dehors et m’attendait dans la chambre. Une fois j’en ai parlé à une adulte de leur maison qui comme ma soeur, m’avait frappée en disant que plus jamais elle ne voulait entendre une telle bêtise de ma bouche. Ce fut la dernière fois que j’en parlai à quelqu’un chez eux. Le jour où je fus sauvée de ses griffes, ce fut quand l’une de mes sœurs me cherchait. Elle criait mon nom de notre maison, jusqu’à ce qu’elle entre dans la maison voisine. J’étais dans sa chambre et j’ai hurlé de toutes mes forces « JE SUIS ICI, TONTON A FERMÉ LA PORTE À CLEF! ». C’est là qu’elle demanda au monsieur d’ouvrir la porte et m’a sortie de là, quand je lui racontai tout, ce fut pour l’entendre dire à ma grande déception  » ENFANT GÂTÉE, C’EST PARCE QUE TOI MÊME TU AIMES ÇA QUE TU ES TOUJOURS LÀ BAS NON? SI TU EN PARLES À MAMAN, JE LUI DIRAI QUE C’EST DE TA FAUTE.  » Sur ce, elle appela le tonton pour dire je ne sais exactement quoi. Mais la seule partie que j’avais entendu, c’est qu’elle racontera tout à maman et le tonton l’avait suppliée et promis d’arrêter. Il faut que les parents écoutent les enfants. Il faut qu’ils surveillent les enfants c’est très important. Aujourd’hui j’ai une fille, je sais ce que c’est que de mettre un enfant au monde et je ne cesse de la surveiller. Ces actes de viol ne sont pas nouveaux, surveillons nos enfants, ça peut arriver à tout le monde. Il faut que les mamans évitent les assises de leurs enfants sur les jambes des tontons (comme sur la photo). Ce que le monsieur a oublié en détruisant ma vie, c’est le karma. Récemment, il a eu un enfant et l’enfant est décédé quelques mois après, en se renversant par mégarde de l’eau chaude sur le corps. Le pauvre est mort dans des douleurs atroces. Je ne souhaite à personne de perdre son enfant mais quand j’ai appris la mort du bébé, je me suis dite intérieurement « le KARMA ».  »

Source : Arielle Heaven Expériences de Vie

L’ EDUCATION INCLUSIVE AU BÉNIN : Une réalité ?

Aujourd’hui 24 Janvier, est célébré la Journée Mondiale de l’Education qui est à sa deuxième édition. Cette journée a été proclamée par l’Assemblée générale des Nations Unies en 2018 afin de mettre en lumière le rôle de l’éducation pour la paix et le développement.

En ce jour de commémoration et de réflexion sur l’Education, intéressons nous à l’Education inclusive qui désigne la mise en commun des forces, des qualités ou des compétences des personnes d’une communauté afin d’assurer à l’enfant ayant des besoins particuliers le développement de son plein potentiel et lui permettre les apprentissages nécessaires à son autonomie et à son autodétermination. Pour l’enfant ayant des difficultés l’Education inclusive privilégie l’accès aux activités de la vie quotidienne : activités de loisirs, milieu de garde et école.

Pourquoi l’éducation inclusive ?


Parce qu’elle vise le plein développement et de l’autodétermination des enfants et principalement de ceux ayant des besoins particuliers. Cette vision de l’Education encourage l’ensemble de la communauté à privilégier l’intégration de tous les enfants dans les différentes sphères d’activités.

Pour qui l’ éducation inclusive ?

Elle cible tous les enfants de la communauté en tenant compte des différences de chacun d’eux.

Comment l’éducation inclusive ?

En privilégiant et en favorisant l’accessibilité aux activités du milieu naturel pour tous les enfants avec ou sans handicap ;
En offrant un soutien éducatif aux membres de la communauté : l’enfant ayant des besoins particuliers, les enfants qui l’entourent, ses parents et les professionnels des services éducatifs ;
En faisant la promotion de communautés inclusives et suscitant leur création.

Où en sommes nous au Bénin ?

L’Education inclusive demeure un grand défit à relever pour un système éducatif plus efficace au Bénin. Au-delà de tous les efforts fournis par les différents acteurs du système éducatif, celui-ci continue malheureusement de produire des milliers d’exclus dû à plusieurs facteurs.
En effet, selon le Recensement Général de la Population et de l’Habitation (RGPH4) réalisé en 2013, on dénombre 10.008.749 dont près de la moitié 4.338.795 est âgée de 3 à 17 ans. Parmi ces derniers, 1.903.069 enfants sont exclus de l’école. En termes clairs, 4 enfants sur 10sont en dehors de l’école. Or, l’école se doit d’être inclusive afin de garantir une efficacité du système éducatif. Face à ce tableau peu reluisant il est impératif que les acteurs du système éducatif agissent afin de renverser cette tendance.

L’appel est donc lancé à tous les acteurs du système éducatifs à divers niveaux de notre cher pays le Bénin, afin qu’ils agissent pour l’accomplissement d’une Education inclusive pour tous. Ceci doit commencer par l’aménagement et la construction d’infrastructures scolaires adaptés pour tous les types d’enfants surtout ceux à besoins spécifiques (enfants en situation de Handicap), la formation des enseignants pour une meilleure prise en charge des enfants et l’amélioration et l’adaptation des contenus des programmes d’enseignement.

C’est également le moment pour remercier toutes les organisations de la société civile (Plan International Benin, La CBO-EPT, ReSPESD Bénin, etc.) qui luttent pour faire de  l’éducation inclusive de base de qualité Pour Tous une priorité au Bénin

Je finirai par cette interrogation : Et si l’État mettait en place un service social scolaire dans toutes les écoles pour renforcer l’inclusion des enfants au Bénin ?

Quand les jeunes prennent le pouvoir en main

La 2e édition du forum francophone régional de partage de bonnes pratiques sur les Droits et Santé Sexuels et Reproductifs (DSSR) organisé par le Mouvement d’ Action des Jeunes(MAJ) du Benin avec l’appui du consortium ABMS-ABPF-CARE, de l’Ambassade des Pays Bas et de l’ IPPF a été officiellement lancé dans la matinée de ce 4 novembre 2019 et se poursuit jusqu’au 6 novembre à Benin Royal Hôtel de Cotonou.

En effet, cette édition qui a pour thème ‘’ Santé, Droits sexuels et reproductifs des adolescents et jeunes : une priorité des gouvernements en Afrique’’ a réuni plusieurs jeunes venus des régions de l’Afrique francophone, les jeunes militants dans les organisations, les représentants des ministres du Sport et de la Santé, les partenaires techniques et financiers, les leaders religieux et les responsables des différents projets traitant des questions jeunes pour les DSSR.

Ainsi, au cours de ce forum plusieurs activités se font telles que : l’animation de stand des organisations représentées, la présentation des communications, l’animation des panels de discussion et des sessions parallèles. Plusieurs thématiques sont abordées notamment la SDSR en Afrique, l’Education sexuelle et offre de service en SSR, l’Engagement des gouvernements africains sur la SDSR, l’accès des jeunes à la contraception, les violences sexuelles basées sur le genre.

Retenons que pour la réussite d’une Éducation à la santé sexuelle et reproductive des jeunes ; il est indispensable d’impliquer tous les acteurs à divers niveaux à commencer par les jeunes eux même. Car<<tout ce qui est fait pour nous, sans nous est contre nous>> dit-on. Ajoutons tous notre pierre à l’édifice afin que l’Education sexuelle et les offres en SSR soit plus accessibles aux jeunes et adolescents.

JIFI 2019: Les filles obtiennent une représentation égale.

A l’instar de plusieurs organisations dans le monde, plan international Benin n’est pas resté en marge de la célébration de la Journée Internationale de la Fille (JIFI 2019). Cette journée retenue par l’Assemblée Générale des Nations Unies dans sa résolution 66/170 datant de 2011, vise la reconnaissance des droits des filles et les obstacles particuliers auxquels elles se heurtent de par le monde. Cette journée promeut également l’autonomisation des filles et l’exercice de leurs droits fondamentaux.
Le thème choisi par Plan International pour l’édition 2019 est « Les filles obtiennent une représentation égale ». En effet, partout dans le monde, les filles sont confrontées aux stéréotypes, aux préjugés, et la discrimination qui limitent leur pouvoir. Elles n’ont pas les mêmes chances que les garçons en matière d’éducation, de formation et subissent différentes sortes de violences. C’est à cet effet, fidèle à sa mission de promotion des droits des filles, Plan International dans le but d’atteindre de façon efficace les objectifs de développement durable surtout l’ODD5 a choisi trois jours pour la célébration de la JIFI 2019.

Les manifestations officielles dans le cadre de la JIFI ont été lancées officiellement ce 10 octobre par un défilé du carrefour Sika Toyota qui a échoué au stade de l’amitié avec plus de trois cent jeunes. Le ministre de la jeunesse et du sport, la directrice de la famille, de l’enfance et de l’adolescence ont animé un panel avec le représentant résidant de Plan et une jeune fille leader sur le thème : Grossesses précoces et harcèlement en milieux scolaire. Sessimè et une jeune artiste ont égayées le public avec de la bonne music.
Ensuite, le 11 Octobre le jour même de la JIFI la cérémonie officielle a été Co-organisée avec le ministère des affaires sociales et de la micro finance. Au menu, les autorités territoriales et les représentants résidants de l’UNFPA Benin, de l’UNICEF Benin et de Plan International Benin ont présentés leurs allocutions et discours. S’en ai suivi le plaidoyer d’une jeune fille leader adressé à la ministre au nom de ses paires. Cette cérémonie a été clôturée par le discours de la ministre des affaires sociales et de la micro finance madame Medessè Véronique TOGNIFODE.

Les manifestations dans le cadre de la JIFI 2019 ont été clôturées ce 12 Octobre par une activité à la plage de Fidjrossè avec le soutien de la SOBEBRA. Il y’a eu l’animation de deux panels respectivement sur le leadership féminin et les droits sexuels et reproductifs. S’en est suivi les tests de dépistage rapide sur le VIH/SIDA et la distribution des préservatifs masculins, féminins et du gel lubrifiants aux jeunes.

C’est l’heure pour nous tous de poser des actes qui prônent le respect des droits des filles dans un monde juste et équitable où chaque fille dans son entièreté Apprend, Dirige, Décide et parvient à un plein épanouissement. Et on ne doit pas s’arrêter tant que les filles n’obtiendront l’égalité.
« AUX FILLE, L’EGALITE »

Le pouvoir des filles

Hier 13 Aout 2019 dans les locaux de Plan International Bénin s’est tenu une séance d’échange, de partage d’expérience avec le Dr Marlene Joannie BEWA. Les échanges ont portés sur la campagne « AUX FILLES L’EGALITE » lancé en Avril 2018 par Plan International.

C’est quoi « AUX FILLES L’EGALITE » ?

En effet, « AUX FILLES L’EGALITE » est nouvelle campagne mondiale de Plan International qui fait suite à la campagne « PARCE QUE JE SUIS UNE FILLE »qui a permis à Plan International de soutenu des milliers de filles et de jeunes femmes non seulement à des améliorations directes dans leurs communautés et leurs vies mais aussi en reconnaissant leurs pouvoirs d’initier le changement et en les aidant à exercer ce pouvoir. C’est donc ces parcours, ces perspectives et ces réussites qui ont inspirés cette nouvelle campagne « AUX FILLES L’EGALITE » qui vise un changement social au sein de nos sociétés avec des activités menées par les jeunes pour les pour jeunes. Elle repose sur trois piliers phares que sont le pouvoir, l’égalité et la représentation. Elle a pour vocation de susciter l’action, la prise d’engagement et les investissements nécessaires afin de garantir plus de pour aux filles et aux jeunes femmes dans tout ce qu’elles entreprennent ; d’élargir leur possibilité de poursuivre leurs ambitions. Elle plaide pour un monde où les filles et les jeunes femmes dans toute leur diversité peuvent prendre des décisions qui concernent leur propre vie et influencer le monde qui les entoure. Parvenir à l’égalité des filles signifie aller plus loin et ne pas s’arrêter à des problèmes spécifiques comme le mariage des enfants, difficultés d’accès à l’éducation, les grossesses précoces et le harcèlement de rue.

Il est temps
Gamessou, oui c’est l’heure pour nous les filles et jeunes femmes de passer à l’action. Alors que nous sommes au cœur d’une nouvelle décennie, les filles et les jeunes femmes continuent toujours d’être prises à la légère. Les stéréotypes préjudiciables continuent à peser sur les femmes causant d’innombrables problèmes de société. Il est temps pour nous jeunes filles et femmes de vivre librement dans un environnement sécurisé sans peur d’être agressé. Nous souhaiterions avoir un monde juste qui nous permet d’être au même pied d’égalité. Un monde où nous seront respectés et non traités d’objets sexuels.

Ainsi donc l’appel est lancé non seulement aux filles et aux jeunes femmes mais aussi à tous les garçons et jeunes hommes ensembles renversons la tendance. Levons les barrières et disons stop à toutes sortes de violences faites aux filles et aux femmes pour un monde plus juste et égalitaire en genre. Enfin retenons cette phrase du représentant résident de Plan International Benin Karl Frederick Paul « l’égalité des filles passe par la libération de l’homme avec lui-même »

Mon tout premier blog, je le tiens

Fidèle aux objectifs fixés au lancement officiel de sa nouvelle campagne «Aux Filles, l’égalité», Plan International Bénin à l’occasion de la journée internationale des jeunes filles dans le secteur des TIC a lancé une formation pour la création et le renforcement de capacités des filles en blogging.

Plan International est connu de par le monde entier pour ses mouvements pour la promotion du droit des filles dans le but d’atteindre de façon efficace les Objectifs de Développement Durable.
En effet, la journée internationale des jeunes filles dans le secteur des TIC est célébrée tous les ans le quatrième jeudi d’avril. L’édition de cette année s’est tenue le 25 avril 2019. Cette initiative vise à créer un environnement international qui encourage les filles et les jeunes femmes à envisager une carrière dans le secteur des TIC, en pleine expansion et à permettre ainsi aux jeunes filles comme aux entreprises technologiques de bénéficier des avantages d’une plus grande participation féminine au secteur des TIC.
Le lancement officiel de cette formation a eu lieu dans la matinée du mardi 23 avril 19 à l’INFOSEC de Cotonou. Elle s’est poursuivie jusqu’au 26.


Je suis l’une des bénéficiaires de ce nouveau programme de coaching de Plan International Bénin grâce auquel j’ai côtoyé quelques bloggeuses du Bénin et appris davantage sur d’autres écrivaines et bloggeuses du monde. Stacey FRU, cette jeune écrivaine Sud-africaine déterminée est celle dont le parcours m’a le plus marqué. Elle est une inspiration, une étoile née pour repousser les limites du possible, qui sait impacter son environnement malgré son jeune âge. « Ne laissez personne vous dire que le ciel est la limite. Car il y a des traces de pas sur la lune. Donc, allez chercher les étoiles. » Une citation inspirante que toutes les femmes devront lire.
Grâce à cette formation je tiens mon tout premier blog, dénommé <<GAMESSOU >>une plateforme ou je pense parler Education, Enfant et Femme. Des thématiques qui me tiennent vraiment à cœur.